Le corail rouge se trouve uniquement dans notre petite mer Méditerranée mais à l’instar de la soie, il existe une « route du corail» qui vous emmènera de la cité phocéenne jusque dans les souks d’Asie Centrale où vous pourrez le voir porté par les femmes de l’Himalaya, en passant par le Moyen Orient et la Corse. Partez en voyage, destination le monde fascinant du corail rouge de Méditerranée en faisant escale à Bonifacio, dans la Boutique du corailleur qui vous accueille au coeur de la vieille ville de Bonifacio, 3 place Montepagano, à l’intersection des rues St Dominique et Doria. Spécialiste de la vente de bijoux en corail rouge de Méditerranée depuis 1991, et corailleur depuis plus de 25 ans, Jean Philippe Giordano sélectionne et récolte pour vous ce «corail véritable» dans les eaux bleues de la Corse. La qualité exceptionnelle de ce corail noble, appelé aussi Corallium rubrum, permet aux artisans d’art de créer des pièces uniques remarquables et des bijoux qui le subliment.

Les coraux sont des animaux pluricellulaires (Eumétazoaires), de l'embranchement des Cnidaires, de la classe des Anthozoaires. Au sein des Anthozoaires, ils peuvent faire partie des Alcyonaires (Alcyonacés = "coraux mous", mais tous ne le sont pas!), ou des Zoanthaires (Scléractiniaires = "coraux durs"). On peut séparer les coraux en deux catégories, suivant qu'ils hébergent ou non des algues symbiotiques dans leurs tissus : les coraux hermatypiques vivent en symbiose avec des zooxanthelles, qui ont besoin de lumière, donc à faible profondeur ; les coraux ahermatypiques, dépourvus de zooxanthelles, n'ont donc pas besoin de lumière et peuvent vivre en profondeur. En aquariophilie récifale, on distingue également deux catégories de coraux durs (Scléractinaires) :

les coraux durs à petits polypes, en anglais : Small Polyps Stony corals ou Small Polyps Scleractinians (SPS), par exemple : Acropora spp.

-les coraux durs à grands polypes, en anglais : Large Polyps Stony corals ou Large Polyps Scleractinians (LPS), par exemple : Euphyllia spp.

source : wikipedia

Dans la mythologie grecque, existaient trois soeurs, les gorgones. Deux d'entre elles étaient des monstres et l'une était très belle, Méduse. On disait d'elle que ses yeux bleus avaient la clarté d'un lac et que ses cheveux blonds rappelaient les champs de blé. Poséidon tomba amoureux de Méduse et l'entraîna une nuit dans le temple d'Athéna. La déesse offensée métamorphosa Méduse en un monstre dont les traits furent ceux d'une très vieille dame, sa belle chevelure devint des serpents hideux et son regard devenu terne transformerait en pierre quiconque la regarderait. Le jeune Dieu Persée décida d'aller tuer Méduse qui s'était réfugiée dans une île lointaine. Athéna lui confia son bouclier de bronze poli, brillant comme un miroir pour apercevoir Méduse, en reflet, sans la regarder en face. Hermès lui remit une serpe tranchante et une besace de cuir. Le jeune Persée se procura le casque d'Hadès qui rendait invincible ainsi que ses sandales ailées. Grâce à l'aide des Dieux, Persée réussit à approcher la Méduse qui vivait dans une grotte. Ses mains saisirent les serpents qui remplaçaient ses cheveux et d'un coup de serpe, il lui trancha la tête. De la tête de Méduse décapitée jaillirent Pégase, le cheval ailé et Chrysaor, le guerrier à l'épée d'or, tous deux enfants de Poséidon. La légende raconte que du sang qui s'écoula de la tête de Méduse et se répandit dans la mer, naquit le corail. Du paléolithique aux indiens d’Amérique, Africains, Chinois, Tibétains... et en revenant aux sources de Mare Nostrum tous les peuples latins ont adulé le corail rouge. De tous temps, sur tous les continents, le corail sert d’ornement au genre humain, de médecine si l’on en croit Molière, de monnaie d’échange ou de talisman et de porte bonheur comme en Corse ou on le dépose encore aujourd’hui dans le berceau des nouveaux nés. " Unique, il porte en lui le magnétisme de la pierre précieuse et le Mystère de la mer. Celui qui touche au corail est pris par le charme. " Geneviève Peres

Le Corail rouge "Corallium rubrum" est un animal. Sous forme larvaire il flotte tout d'abord dans le plancton, avant de se fixer sur un rocher ou sur un substrat solide. Il se développe et prend alors une forme ramifiée. Chaque pied buissonnant de corail est un ensemble vivant composé d'une colonie de polypes. Chacun d'eux est muni de huit tentacules destinées à capturer des micro-proies et des sels minéraux en suspension dans l'eau de mer. Quand la colonie est déployée, le pied de corail ressemble à un arbuste garni de fleurs blanches. A la moindre alerte, les polypes se rétractent dans les tubes calcaires qui les protègent. Une colonie est entièrement composée de polypes mâles ou femelles, les mâles répandent des cellules reproductrices, les gamètes qui nagent en pleine eau et s'éloignent de la colonie génitrice fixée à son rocher. Le polype femelle qui intercepte un gamète est ainsi fécondé. Une vingtaine de jours plus tard, le polype expulse une petite larve nommée "panula" allongée comme un ver et pourvue de cils qui lui servent à nager. Elle dispose d'une réserve huileuse qui la nourrit pendant les premiers jours de son errance et lui assure sa flotabilité. Elle effectue en effet d'incessants va-et-vient verticaux jusqu'à trouver un socle assez solide pour s'y fixer définitivement.

On distingue de nombreuses variétés de Corail dont les principales sont : Le corail blanc et rose provenant des mers de Chine et du Japon . Le corail rouge provenant de Méditerranée essentiellement. Le corail noir dont la consistance ressemble à l’ébène que l’on trouve en Méditerranée quelquefois mais surtout dans les mers tropicales. Les deux nuances extrêmes : rose peau d’ange et rouge sang de boeuf sont les plus rares et donc les plus chères. Le corail rouge est un animal qui vit fixé sur les rochers et se développe sous la forme de branches ramifiées. Chaque individu est une colonie comprenant une multitude de polypes rétractiles de couleur blanche pourvus de huit tentacules en forme de plume. Le squelette interne est très dur. Il est formé de calcaire, coloré par des pigments rouges de carotène. C’est lui qui sera travaillé en bijouterie. Le tissu vivant recouvre ce squelette comme un gant. Ce tissu est appelé cortex, il est formé d’un épithélium interne, sorte de peau qui entoure le squelette et d’un épithélium externe qui tapisse aussi chaque cavité ou polype. Entre les épithéliums se trouve une couche gélatineuse sans cellules, la mésoglée, dans laquelle on trouve un réseau de petits canaux dont la fonction est mal connue mais qui doit servir à véhiculer les éléments nutritifs. Ces canaux communiquent avec de plus grands qui courent parallèlement au squelette axial et avec les polypes qui constituent les bouches du corail... On y trouve aussi des petites granules calcaires appelées spicules. Ils ont peut être un rôle de défense du corail contre l’abrasion et c’est peut être aussi le matériau de départ de la formation du squelette. Composition chimique du corail : Les principaux composants sont : Environ 85 % de carbonate de calcium Environ 7 % de carbonate de magnésium.

Nutrition du corail : les polypes piègent dans leurs tentacules des petits organismes planctoniques et les sels minéraux qui constituent la nourriture du corail puis éliminent les déchets. La reproduction : il existe des colonies mâles et des colonies femelles. Les organes génitaux sont les polypes. Les polypes mâles émettent des cellules reproductrices, les gamètes, qui nagent en pleine eau et sont captés par un polype femelle. Dans le polype se forme la larve, planula, qui est émise par la bouche 20 à 30 jours après la fécondation. Fixation et développement : La planula, petite larve ciliée en forme de ver, nage à la recherche d’un lieu pour se fixer. Elle contient une petite partie huileuse qui la nourrit et à tendance à la faire flotter. C’est pourquoi elle peut se fixer sur le plafond d’une grotte. Après fixation la larve donne un petit mamelon souple ou se différencient un polype puis plusieurs. La croissance se poursuivra avec la construction de l’axe squelettique qui est lente et complexe : le corail ne croit que d’environ 1cm par an, selon certains scientifiques. La taille des branches dépasse rarement vingt centimètres, et plus d’un siècle est nécessaire pour qu’elles atteignent plusieurs centaines de grammes.

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La quantité de corail rouge pêchée en Méditerranée est d’environ 70 tonnes par an (estimation des années 1980), dont 5 à 6 tonnes pour le littoral français. La récolte du corail en France est strictement réglementée. Sur l'ensemble de la Corse, la Direction des Affaires Maritimes n'a attribué et attribue actuellement uniquement par an, que 10 dérogations. La pêche sélective réalisée par le corailleur, s’apparente à une cueillette permettant au corail de se régénérer contrairement aux pêches aveugles effectuées par des chalutiers jadis appelés Corallines. En effet, pendant 12 ans (de 1980 à 1992) et en toute illégalité, ces chalutiers ont véritablement dévastés les fonds marins Corse en utilisant des engins de traîne. La croix de Saint-André, barre de fer lestée de chaînes sur lesquelles sont attaché une trentaine de mètres de filets (appelés fauberts), traînée jadis par le bateau sur des fonds de 80 à 150 mètres, brisait les colonies de corail qui s'émaillaient dans ses filets traînants. Les dégâts sur les fonds sont très importants, c'est une destruction totale de l'écosystème sous marin. Les nuages de vases engendrés par le passage de ce "bulldozer du fond des mer" se déposent sur les roches et créent une absence de photo synthèse laissant derrière eux un univers irrémédiablement lunaire. L'estimation de la récolte par un tel engin représentait seulement 30 % du corail détruit. Quel saccage !

« Aphrodite Créations » est le nom de l’atelier dans lequel l’or rouge récolté par le corailleur est transforme en bijoux. Le sculpteur aussi passionné qu’inventif réalise des pièces uniques. Le corail noble que nous trouvons en Corse et principalement en Méditerranée n’a rien de comparable avec les coraux des mers chaudes que l’on trouve même a faible profondeur et, qui ont une valeur marchande en décoration principalement. Il se travaille comme une pierre dure contrairement aux coraux qui sont pleins de porosités et ne permettent pas l’élaboration de sculptures. Plusieurs étapes sont nécessaires à l'élaboration de bijoux et de sculptures : Le corail est lavé à l’aide d’eau de javel dans une machine à tambour. La peau, c’est à dire 20% du poids, est ainsi éliminée. Puis on découpe des tronçons à la scie circulaire sous un filet d’eau. Leurs contours sont ensuite régularisés par meulage. Le corail se travaille avec certains instruments utilisés par les dentistes tels que les forets, fraises, scies à eau, meules et polisseuses, le corail ne se travaillant pas à sec. Toutes les pièces, sauf les boules, sont percées avant de subir leur élaboration à la main. L’ébauchage se fait à main levée après avoir monté le morceau sur une épingle piquée dans un manche en bois. Après avoir subi le polissage d’abord dans la machine à tambour puis au tonneau et le triage par grosseur, le corail est ensuite réparti par qualité et couleur. Vient enfin l’enfilage, réalisé à partir de stocks pour pouvoir satisfaire la demande de la clientèle. La fabrication des perles de corail rouge dans une machine spécialement conçue à cet effet, nous permet d’utiliser environ 50% du produit brut de la pêche. Les 50% restants serviront à élaborer en fonction de la pureté, du diamètre, de la couleur et de la forme que la nature a donné à la matière, diverses sculptures ou objets, allant du pendentif, aux boucles d’oreilles en passant par des bijoux aussi variés qu’originaux.

La boutique du Corailleur située dans la haute ville de Bonifacio, juchée sur les falaises et dominant la mer, vous offre une exposition vente permanente de ses plus belles créations. Un choix unique en Corse de bijoux en corail rouge de Méditerranée. Aujourd'hui corailleur depuis 19___, Jean-Philippe à crée il y a maintenant ____ans sa propre boutique pour représenter l'artisanat, l'art et la passion du corail rouge. La boutique est ouverte des fêtes de Pâques aux fêtes de la Toussaint de 9 h à 13 h et de 14 h à 19 h. Et pendant l'été en nocturne. Nous ne commercialisons que du corail original que nous pouvons garantir. Aucun corail "bamboo", teinté, verroterie, résiné et autres imitations ne sont en vente dans notre boutique.
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Presentation le corail rouge bonifacio corse

Présentation

Le corailleur a sa boutique dans la ville de Bonifacio avec une vue sur la mer et de cet endroit il peut montrer toutes ses créations en vente constante. Depuis bientôt 30 ans il est corailleur, Jean-Philippe a créé son magasin en 1991 pour montrer et représenter son amour du corail rouge. Le magasin est ouvert non stop de 9h à 20h et on le retrouve aussi très tard les mois d'étés. Le corail vendu est exclusivement original et il est garantie. Un certificat d'authenticité est donné à chaque client lors de lavente.

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3 place montepagano TEl: 06 07 31 39 55 Bonifacio Le magasin est ouvert non stop de 9h à 20h et nocturnes l'été.

Corail rouge corse bonifacio explications

Le corail

On retrouve les coraux dans la famille des animaux pluricellulaires et appartenant aux Anthozooaires. Ils sont dits soit de"coraux durs" ou alors de "coraux mous". Il y a des coraux qui ont besoin de lumière donc on les retrouve à faible profondeur et il y a ceux qui n'en ont pas besoin donc vivent en profondeur. Enfin dans les coraux dits durs on trouve deux catégories: ceux à petits polypes et ceux à grands polypes.

Boutique corail rouge corse bonifacio magasins

La boutique

Le magasin se trouve dans Bonifacio et son emplacement lui permet de montrer ses bijoux à un grand nombre. Cette boutique est unique en Corse pour la vente de bijoux en corail rouge provenant de Méditerranée. Tous les bijoux vendu en boutique sont garantie authentique, il n'y a pas d'imitations. Des certificats d'authenticité sont fournis lors de la vente.